Федор Сологуб. Стихи
Tout défeuillé, comme à Paris en hiver...
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Tout défeuillé, comme à Paris en hiver,
Le boulevard s'étend, devant les fenêtres.
Dans un petit café j'écris ces mes vers
Qui sonnent toujours en pénétrant mon être.
Le voudrais bien être loin, tres loin d'ici,
Dans cette ville de sainte Geneviève,
Où j'oublierai touts mes méchants soucis,
Où je découvrirai l'azur de mes rêves,
Où je trouverai la force de t'aimer,
Ma Bussie, ma malheureuse patrie!
Si je ne reviens à toi jamais, jamais,
Tu sera toujours ma douce rêverie.
1 (14) апреля 1919 года
Источник: Сологуб Ф. Собрание стихотворений. Т. 7. СПб.: Навьи Чары, 2002. — 624 с.